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Nothing much but movies, music and both…

Je trippe complètement sur la musique de Goblin en ce moment, ces Italiens fous qui ont composé les OST de la plupart des giallos de Dario Argento, un autre fou génial, et d’ailleurs, on dirait bien que c’est génétique…

Bref. C’est épique, genre operas prog-rocks dans le bon sens du terme, du genre :

« Ah, il est sympa ce titre de Justice.

- Ouais ben c’est un sample de la BO de Ténèbres, donc bon, rien inventé. »

Toujours utile pour briller en société. A part ça, je recommande mais faut pas écouter non stop non plus sinon on pète une durite.

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« Et Nietzsche, il a fini comment, au fait ?

- Il a trop écouté Goblin.

-Ah.  »

Dans la série, je compte enquiller avec les musiques de 28 days later – je viens de mater 28 weeks later, sympa, mais ça vaut pas celui de Boyle, surtout que (spéciale dédicace, oui, toi, sale bi) y a Cillian dedans. Le thème principal de l’OST est le même dans les deux, composé par John Murphy, je crois bien, et c’est très beau, triste et mélancolique. Click me !
Tout comme la musique de Sunshine, re Boyle, re Cillian ( et Alex Garland ftw ) que j’ai vu hier et qui m’a tout remué les tripes, malgré un bon vieux gros a priori. Gosh, c’est beau, c’est profond, c’est contemplatif et poétique. Icare, ça m’a toujours parlé, faut dire, question mythe. Puis même les scènes d’action… l’anti Armageddon.
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Danny Boyle, Alex Garland. Le drôlatique Shallow Grave, exactement mon genre d’humour, Trainspotting, qui m’a fait découvrir le sublime bouquin d’Irvin Welsh, film culte de mes 90′s, La Plage, bouquin incroyable sur cette utopie hippie 70′s qui tourne au cauchemar, 28 days later, now Sunshine… Merde, je vais verser ma larme, si je continue. Ces deux-là, je les aime. Period.

A.

Ps : Dans un genre tout autre, le seul film au monde que je préfère en Vf…

 

 

Spider cochon, Spider cochon
Il peut marcher au plafond !
Est-ce qu’il peut faire une toile ?
Bien sûr que non, c’est un cochon !
Prends gaaaaaarde, Spider cochon est là.

 

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Frank, je t’aime ( nan nan, c’est pas de l’ironie, cette fois. )

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A.

PS : Je dois être punie pour la précédente note, j’ai rêvé cette nuit qu’on tombait dans un énorme barrage de keufs/douane volante, que j’essayais de jeter mon bout par la fenêtre mais qu’un connard en bleu le chopait, nous arrêtait et faisait sauter le permis de Greg, en plus de confisquer sa caisse, alors que j’étais la seule à fumer et à être testée.

Et le test, c’était une sorte d’appareil d’ophtalmo avec une lumière rouge, ça niquait bien les mirettes.

Trop flippant.


Grunge not dead.

Petite note to self, vu que je suis même pas sûre que quelqu’un me lise, out there, in da twighlight zone. Youhou à toi qui verras ce message.

Passé le ouikend autour d’une chanson, comme un cheveu un peu long et qui s’accroche partout. Comme le bout de scotch du cap’tain Haddock – nan Brad, pas les verres de scotch, quoique – dans la bédé. Le genre assez indélébile pour que je me dise qu’elle est peut-être réussie, tiens. Et le côté Grunge, c’est même pas fait exprès d’abord. L’intro ressemblait à celle de Heart shaped box, à la base, et tout est parti de là. Paroles en yaourt, expérimentations diverses, variations de « je suis putain de blasée et j’en ai ma claque », Ray bans sur le nez pour s’y croire encore plus et être assez détachée, à « j’articule gentiment et je suis purement descriptive », foireux, ouais, normal, mais fallait bien essayer. Bref…

Toujours marrant, la transformation du yaourt en paroles, enfin je dis « toujours » mais j’avais fait comme ça avant, j’avais toujours les paroles et je me galérais sur la musique, et c’est pas plus mal de faire l’inverse. Un ou deux mots qui viennent, subitement, de je ne sais où, peut-être cet obscur labyrinthe fangeux ( © Gigi ), dans mon cas d’abord « fight », puis « tonight », logiquement, et le reste qui suit. T’as l’impression de broder, mais parfois, les rimes, les paroles, viennent comme des territoires enfin explorés, qui pré-existaient, as to say.

Bref, je pensais à Kurt, mais aussi à Layne Staley, que j’ai découvert bien après, finalement. Parce que Kurt, c’est connoté. J’avais 13 ans, et j’étais une midinette grunge à la con comme d’autres adorent les boy’s bands. j’avais meilleur goût, soit, mais j’écoutais pas encore de musique très intelligemment, je ne fouillais pas, je restais à la surface des choses, superficiellement. Mais je sentais quand même que mon mal être et cette musique avaient quelque chose en commun. Et ouais, le trip « on va boire de la Fisher en écoutant Bleach », j’y repense assez souvent. Comme tout ex ou still bon fan, Courtney est une des rares personnalités publiques qui me fout encore en rogne – usually, i’m just weary – comme la Yoko en son temps, j’imagine, sauf que j’ai jamais vraiment aimé lennon – euphémisme – et donc que je m’en bats un peu. Mais Et la présence de Dave grohl derrière les fûts n’est pas étrangère non plus à mon amour des reines de l’âge de pierre, j’imagine.

Toujours est-il que ça me rend nostalgique, alors que, mes 13 ans, putain… la pire période de toute ma vie. Mais le grunge, c’est tellement ringard, j’imagine, today. ( Sigh )

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( dessin Marie Meïer )

Goodbye.


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